A 15h30 samedi 4 juillet, dans un vent de sud-ouest de 20 nœuds, la flotte de la vendée – Arctique – Les Sables- d’Olonne s’est envolée après avoir passé la bouée Institut Pasteur, en direction des deux points de passage calés sur la route. Le premier est situé à la pointe sud-ouest de l’Islande et porte le nom de COI-Unesco, concrétisation de l’engagement de la Classe IMOCA auprès de la Commission Océanographique Intergouvernementale. Le second est au large des Açores, et est matérialisé par la bouée Gallimard, partenaire littéraire de cette première édition. Cette course inédite de plus de 3500 milles nautiques est conçu comme un prélude au Vendée Globe.

Bon départ pour Groupe Sétin

Manuel Cousin, qui avait annoncé qu’il ne prendrait aucun risque en vue du Vendée Globe, a pris un départ prudent. Idéales pour commencer, les conditions météo ont forci dans les heures qui ont suivi. Il a fallu plonger dans le grand bain, se mettre dans le rythme de la compétition en solitaire. Et s’appliquer particulièrement sur la stratégie à tenir et les conditions météos.

Une première nuit sans sommeil

Une première nuit en mer sans sommeil, quelques snacks vite avalés, ces premières 24 h00 n’ont pas été de tout repos pour Manu. Des petits soucis techniques, heureusement résolus, l’ont obligé à réduire la voilure quelques temps. Des places perdues, mais des soucis réglés. L’objectif de cette course, c’est bien de se mettre en condition pour le Vendée Globe. Alors que d’autres vont chercher la qualification, Manu, quant à lui, est plus serein. Mais le parcours sera difficile.

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