LE SKIPPER, MANUEL COUSIN

Manuel Cousin, L’énergie communicative

« La mer, les bateaux, les régates ont toujours rythmé ma vie. Comme grand nombre de marins, je me sens bien en mer et j’aime partager ce que nous vivons au large. Compétiteur dans l’âme, je ne lâche jamais rien. »

Large sourire, et d’un naturel avenant, Manuel Cousin a, de prime abord, le profil du navigateur passionné qui réalise son rêve. Mais c’est mal connaître ce normand de 50 ans, compétiteur dans l’âme, que de conclure qu’il ne participe pas pour la gagne. Pour un coureur qui arrive tout juste en Imoca, la compétition se situe à tous les niveaux du classement, et nul doute qu’il nous réserve de belles batailles en course. Après une passation du bateau aux côtés d’Arnaud Boissières lors de La Transat Jacques Vabre 2017, Manuel Cousin s’apprête à mettre à profit les conseils de son ami pour écrire les nouvelles pages de cet Imoca numéro 71 (Sept…Un !)

La Class 40 entre 2014 et 2017
De ses quatre saisons en Class 40, Manuel Cousin tire un bilan très positif ; la participation à des courses phares telles que La Transat Jacques Vabre et La Québec-Saint-Malo avec Groupe Sétin, et la possibilité de se confronter à des coureurs reconnus internationalement. Une expérience du large qui lui permet aujourd’hui de formaliser le projet d’être sur la ligne de départ de courses mythiques telles que La Route du Rhum 2018 et Le Vendée Globe 2020.

L’Imoca de 2018 à 2021
C’est justement en Vendée qu’il décide de s’établir en famille, et plus particulièrement aux Sables d’Olonne, port d’attache du bateau. Un parcours sans concessions, puisque Manuel a dû jusque-là concilier sa vie de cadre commercial et celle de skipper professionnel. Ce sera donc sa première saison consacrée exclusivement à la course au large. Nul doute qu’il saura en tirer pleinement parti…