La dernière semaine de course aura été épuisante pour Manuel Cousin. La faute au manque de vent qui l’a obligé à multiplier les manœuvres et les changements de voiles. Le Pot au noir, qui semblait lui laisser une porte de sortie l’a rattrapé dimanche soir, pour finalement, le relâcher. Un stress permanent qu’il avoue avoir vécu plus ou moins facilement, mais qui se solde par un point positif puisqu’il a retrouvé en ce début de semaine un ciel d’Alizés.

Quinze jours intensifs

Toujours au contact de Arnaud Boissières – La Mie Câline-artipôle, Pipe Hare – Medallia et Didac Costa-One Planet One Ocean, Manuel Cousin met un point d’honneur à ne pas se laisser distancer.

« Sur un Vendée Globe, tu te rends compte que tu pars longtemps avec le matossage, il y a beaucoup de sacs à bouger. Et dans le Pot au noir, il fait super chaud, c’était une vraie punition. Ce n’est pas mon premier Pot et j’ai connu bien pire au niveau de la force des grains. Mais celui-ci était tout simplement épuisant. »

« Le temps était l’une de mes appréhensions et pour l’instant les quinze jours de course sont passés super vite. Maintenant que les vents me sont favorables, je vais tout faire pour remonter les petits copains ». ajoute Manuel.

Passage de l’équateur lundi 23 novembre

Manuel Cousin a franchi l’équateur lundi 23 novembre à 18h04 UTC sur Groupe Sétin. Après la traditionnelle offrande à Neptune et au bateau sous la forme d’un petit verre de vin rouge, il a vite repris les commandes dans une mer hachée.

« L’équateur est une première étape symbolique importante. On passe dans l’hémisphère Sud, et on sait que, normalement, on y est pour 2 mois environ. C’est à partir d’Itajaí au Brésil, dans 4 ou 5 jours, que j’aborderai des mers que je ne connais pas encore. » précise le skipper.

L’appréhension des mers du sud

Manuel Cousin est acutellement en 23ème position. Il a parcouru 13 % de son premier Vendée Globe et file au près à 12 noeuds vers les mers du Sud.

« Je vois que les premiers commencent à tourner à gauche et quand ça sera mon tour il y aura une petite appréhension, ça sera l’inconnu mais aussi l’envie de découvrir ! J’ai hâte ! » confie le skipper. 

2 réponses
  1. Nino Duthil
    Nino Duthil dit :

    Bonjour Manuel,
    Je m’appelle Nino, j’ai 9 ans et avec ma classe de CM1-CM2 nous suivons le Vendée Globe.
    Chaque élève s’est vu attribué un skipper à suivre tout au long de la course et j’ai le plaisir de te suivre. Je regarde tes vidéos, je suis très fier de toi et je t’encourage. Bonne chance et je suis sûr que tu vas y arriver 👍😊.
    Nino

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