Alors qu’il poursuit sa remontée difficile vers les Sables d’Olonne, Manuel Cousin rencontre des conditions dantesques sur cette fin de Vendée Globe.

Le mer est toujours aussi grosse. Elle est croisée avec une forte houle, c’est vraiment casse-bateau. je suis sous GV 2 ris et Mule (petit genneker) et j’avance entre 16 et 18 noeuds. Je rencontre grain sur grain, un ciel tout noir, et j’avais près de 40 noeuds cet après-midi. Il n’y a plus de sargasses pas contre. J’essaie d’aller le plus vite possible en ménageant le bateau. j’ai un trou du souris pour passer le cap Finistère avec 35/40 noeuds de vent.

Une arrivée prévue en fin de semaine

Manuel cousin confiait hier en vidéo qu’il avait hâte d’arriver.

Je marche sur des oeufs avec notre système de quille fragilisé. Il faut que ça tienne ! C’est pas simple mais on va y arriver. A l’instant il y avait des dauphins en train de sauter derrière le bateau 🐬🐬🐬 mais le temps que je prenne la vidéo, ils sont partis. Il me reste 4 ou 5 jours de navigation. Et il y a encore 2,3 ou 4 dépressions à passer. J’ai hâte de vous retrouver ! “

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