Message du bord mardi 24 novembre à 13h05

Bonjour à tous !

Tout va bien à bord de Groupe Sétin où  je vis penché, vraiment sur les portières. On est partis pour un petit moment comme ça mais si je refais le film en arrière, j’aurais donné cher il y à 48h00 pour avancer à cette allure alors que j’étais encore englué dans ce pot au noir qui n’a pas été très cool avec notre petit quatuor. Ça fait plaisir de retrouver des vitesses à 2 chiffres dignes de nos bons vieux bateaux ! Chapeau à Pip Hare et Didac Costa qui tirent vraiment le meilleur de leurs bateaux d’une génération encore antérieure au mien. Il faut vraiment charbonner pour essayer de leurs grapiller mille par mille 😅. Quant à mon ami Arnaud, il est sur des rails et commence à faire parler ses foils….

Aujourd’hui, j’ai eu la visite d’un passager clandestin.. Un petit oiseau marin bien fatigué qui est venu se réfugier, sûrement pour faire une petite pause, à l’intérieur du bateau. Il avait l’air bien faible ! 🐦 Je l’ai laissé reprendre quelques forces puis avant que l’intérieur du bateau ne se transforme en toilette pour oiseaux marins, je l’ai délicatement attrapé, remis dans le cockpit ,en lui donnant un peu d’eau douce à boire 💧💧💧. Et mon oiseau s’est envolé comme il est venu…. d’ou venait-il où allait-il … ? Peut-être un petit accent Brésilien dans ses gazouillis 🇧🇷

A part ça , c’était aussi journée lessive à bord…. Mais beaucoup de mal à sécher avec cette chaleur très humide et poisseuse… Ça aura au moins le mérite d’enlever un peu le sel ! 😆😆😆 Voilà pour les news du bord, le bateau est au top et je me sens super bien aussi ! 😁 Bien récupéré du début de course qui a été très intense et énergivore.

Bonne journée à vous toutes et tous et à bientôt !👋👋👋

La dernière semaine de course aura été épuisante pour Manuel Cousin. La faute au manque de vent qui l’a obligé à multiplier les manœuvres et les changements de voiles. Le Pot au noir, qui semblait lui laisser une porte de sortie l’a rattrapé dimanche soir, pour finalement, le relâcher. Un stress permanent qu’il avoue avoir vécu plus ou moins facilement, mais qui se solde par un point positif puisqu’il a retrouvé en ce début de semaine un ciel d’Alizés.

Quinze jours intensifs

Toujours au contact de Arnaud Boissières – La Mie Câline-artipôle, Pipe Hare – Medallia et Didac Costa-One Planet One Ocean, Manuel Cousin met un point d’honneur à ne pas se laisser distancer.

« Sur un Vendée Globe, tu te rends compte que tu pars longtemps avec le matossage, il y a beaucoup de sacs à bouger. Et dans le Pot au noir, il fait super chaud, c’était une vraie punition. Ce n’est pas mon premier Pot et j’ai connu bien pire au niveau de la force des grains. Mais celui-ci était tout simplement épuisant. »

« Le temps était l’une de mes appréhensions et pour l’instant les quinze jours de course sont passés super vite. Maintenant que les vents me sont favorables, je vais tout faire pour remonter les petits copains ». ajoute Manuel.

Passage de l’équateur lundi 23 novembre

Manuel Cousin a franchi l’équateur lundi 23 novembre à 18h04 UTC sur Groupe Sétin. Après la traditionnelle offrande à Neptune et au bateau sous la forme d’un petit verre de vin rouge, il a vite repris les commandes dans une mer hachée.

« L’équateur est une première étape symbolique importante. On passe dans l’hémisphère Sud, et on sait que, normalement, on y est pour 2 mois environ. C’est à partir d’Itajaí au Brésil, dans 4 ou 5 jours, que j’aborderai des mers que je ne connais pas encore. » précise le skipper.

L’appréhension des mers du sud

Manuel Cousin est acutellement en 23ème position. Il a parcouru 13 % de son premier Vendée Globe et file au près à 12 noeuds vers les mers du Sud.

« Je vois que les premiers commencent à tourner à gauche et quand ça sera mon tour il y aura une petite appréhension, ça sera l’inconnu mais aussi l’envie de découvrir ! J’ai hâte ! » confie le skipper. 

Actuellement 22 ème au classement général en ce mardi 17 novembre, Manuel Cousin était au téléphone ce matin avec l’organisation du Vendée Globe. Il revient sur sa journée d’hier, épuisante moralement et physiquement :

“Après quelques petits sommes cette nuit, ça va beaucoup mieux ! J’étais un peu énervé hier, un peu en stress avec les conditions météo. Je me suis débattu toute la journée pour faire marcher le bateau dans le bon sens parce qu’il n’y avait pas de vent. C’était léger cette nuit, mais au moins on avance dans la bonne direction avec des vitesses un poil plus élevées pour se reposer.

Des conditions compliquées

“Franchement, c’est compliqué, nous n’avons vraiment pas beaucoup d’air, c’est la double punition ! On a loupé le coche après la dépression, elle a laissé peu de vent derrière elle et les alizés ont mis du temps à se reconstituer. C’est dur pour les bateaux de derrière, c’est la double peine.

C’est beaucoup plus fatiguant contrairement à ce qu’on pourrait croire ! Hier, je me suis éreinté à régler, à changer de voile. Le vent tournait en permanence, on ne peut pas se servir du pilote automatique, j’avais 1,5 nœuds de vent ! Donc soit on laisse tomber et on va se coucher, soit on se débat. Peut-être que j’ai eu raison, parce que je pense m’en sortir maintenant, je croise les doigts. J’ai entre 5 et 10 nœuds de vent. Physiquement et psychologiquement, c’est dur de voir les copains de devant partir loin.

J’essaye de raccrocher le wagon avec Medallia (Pip Hare) et One Planet One Ocean (Didac Costa). J’aimerais batailler avant et pendant le Pot au Noir, je fais tout pour m’accrocher, je les ai en ligne de mire !

Ce n’est que le début du Vendée Globe

Ceux de devant sont vraiment loin, mais il peut encore se passer plein de choses, ce n’est que le début du Vendée Globe. On sait qu’il ne faut rien lâcher pour rester dans un wagon sympa.

Il fait bon, il fait 22-23° dans le bateau, on a sorti le short. Hier, je me suis pris du temps pour faire une toilette et me raser de près, ça fait du bien ! Je me suis occupé de moi. J’ai également contrôlé tout le bateau, c’est le moment d’en profiter. A priori, tout est nickel sur et sous le pont.”

Alors qu’il pointe à la 25ème place du Vendée Globe 2020 ce dimanche matin 15 novembre, Manuel Cousin sur Groupe Sétin, se confie pat téléphone à la vacation de l’organisation. En mer, il suffit de pas de grand-chose pour se faire plaisir.

“Je me sens super bien ! On est dimanche matin, ça fait presque une semaine de course. Tout va super bien, je suis super content d’être là. Un peu moins content de mon placement dans la course en elle-même, mais le bateau est nickel, je vais pouvoir attaquer la descente comme il faut. Sportivement, je n’ai pas été très bon les dernières 24 heures mais la route est longue, je prends sur moi. Le bateau va bien et moi aussi, maintenant à moi de jouer pour rattraper tout ça.

Cette nuit a été plus calme, j’ai pu faire quelques siestes et ça fait vraiment du bien. C’est peut-être pour ça que j’ai le sourire ce matin ! Ça compte beaucoup le sommeil, manger aussi. J’ai la chance d’avoir Patrick Gelencser le maître chocolatier vendéen comme partenaire et mes beaux-parents m’ont offert une machine expresso manuelle. Je me suis fait un vrai café comme à la maison avec un morceau de chocolat ce matin. À bord, il suffit de pas grand-chose pour se faire plaisir !

Mon but sur ce Vendée Globe est de faire le tour, même si on est évidemment en course. Pas mal de mes camarades ont eu des soucis, certains ont même fait demi-tour. Alors je me dis que c’est déjà super d’être là, dans cette course magnifique. Il reste au moins 10 fois ce qu’on a fait à faire !

Actuellement j’ai encore entre 22-25 nœuds de vent, au portant. Ça va être du portant jusqu’à très bas. Les bateaux devant moi vont avoir moins de vent. Il me reste encore un peu de vent de la dépression. Je devrais récupérer un peu par rapport à ceux de devant qui n’ont plus de vent. On espère ne pas avoir trop de calme plat ! Ça devrait ressembler au commencement des alizés.”

Alors qu’il est en course depuis bientôt une semaine, Manuel Cousin dresse le bilan de ces premiers jours de course. Actuellement en 23ème position au classement général, il nous raconte comment il a vécu ce début de Vendée Globe, le passage des premiers fronts, le rythme à trouver mais surtout la façon dont il aborde la grosse dépression à venir.

Deux jours pour se mettre dans le rythme

« J’ai mis une journée ou deux à me mettre dans le rythme car ce n’est pas rien à digérer un départ de Vendée Globe. Là je suis bien dans le bain. Je prends mes marques. Le départ c’est toujours plein d’émotions même s’il n’y avait pas autant de monde qu’on l’aurait souhaité. Il y avait quand même la famille et les proches qui étaient là. Ce beau départ sous petit gennaker, on a eu le temps d’en profiter finalement une douzaine d’heure avant d’avoir le premier front à passer. Je trouve que c’était vraiment un moment agréable parce qu’on n’est pas parti dans le dur tout de suite. On est parti en ayant un début de première nuit assez sympa. J’ai vraiment apprécié. »

Peu de répit depuis quelques jours

« On a beaucoup matossé ces derniers jours, et là tu te rends compte pour de bon que tu es sur le Vendée Globe. Au nombre de sacs et au poids soulevé, c’est clair, les bras s’en souviennent.” 

” Physiquement, je suis heureux de m’être bien préparé. On en a pris un bon coup physiquement depuis le départ. Après la grosse dépression tropicale à venir, il va falloir calmer un peu le jeu car on a déjà pas mal tapé dans le physique. »

« Ca ne chôme pas à bord. C’est un rythme soutenu qui ressemble plus à une course de 15 jours qu’à un départ de Vendée Globe. On a beaucoup de changements de voile, c’est un rythme très intense.”

Vigilance de tous les instants

« On va faire attention à la dépression Thêta qui se creuse de plus en plus. Il va falloir vraiment réfléchir à son placement et puis la contourner par le Nord et son Ouest.  C’est un vrai casse-tête. Les prévisions me donnent des vents jusqu’à 40 nœuds à 140 milles du centre. Le but est d’être prudent et de ne rien casser. »

« Les groupes se forment sur l’eau, il va falloir rester en bordure de la dépression tropicale, ni trop près pour ne pas trop subir, ni trop loin pour avancer et rester au contact. Mon objectif est d’attaquer le Grand Sud avec un bateau sain. J’essaie de bien naviguer et de mettre les chevaux quand il faut car la route est encore longue. »

Malgré tout, la journée commence plutôt bien pour Manuel Cousin sur Groupe Sétin

« J’ai fait un bon petit déjeuner ce matin. Je mélange mes céréales MX3 vanille avec les fruits secs offerts par Patrick Gelenscer notre chocolatier partenaire. Puis un petit café et le dernier muffin que notre voisine m’a offert avant de partir. »

« Le vent a baissé ce matin, un peu de répit ! J’ai sorti la garde-robe du petit temps, Grand-Voile haute et grand Gennaker. Mais pour combien de temps ! »

Manuel Cousin à bord de Groupe Sétin

Alors que le départ du Vendée Globe 2020 est lancé depuis maintenant 3 jours, un chapelet de dépressions perturbent la progression des marins vers le sud. Chacun devra trouver le meilleur compromis. Manuel Cousin, sur Groupe Sétin, a choisi de faire une route plus Sud pour ménager le bateau en ce début de course.

“On est en train de passer le DST (Dispositif de Séparation du trafic) et tout va bien à bord. J’ai réussi à me reposer un peu, à manger. je me prépare à passer la pointe Nord-Ouest espagnole. On va rester prudent !” confiait Manuel le 10 novembre en milieu de journée.

Le DST établi par la direction de Course, est une zone à éviter afin de réduire les risques d’abordage, dans une région où le trafic maritime est dense dans les deux sens.

Dans le Top 10

Les bateaux à dérive droite restent dans le peloton de tête pour certains. C’est le cas de Groupe Sétin qui pointe 10ème en ce matin du 11 novembre.

” On a eu une nuit un peu rock’n’roll avec pas mal de travail, prise de ris, changement de voile d’avant, parce qu’on est en train de passer la deuxième dépression, et là, on arrive au front ! Le bateau est réglé pour le temps. On a eu une nuit étoilée mais là c’est tout gris et humide. A bientôt sur Groupe Sétin !”

Manuel Cousin est en bonne forme et confiant. Les jours à venir vont être délicats, compte-tenu des conditions météo qui vont encore se durcir. Mais notre skipper est maintenant totalement dans sa course, et prêt à les affronter.

Manuel Cousin le 8 novembre au soir après le départ du Vendée Globe sur Groupe Sétin

C’est à 14h20, dans 15 noeuds de vent de Sud-Ouest que Manuel Cousin a pris le départ du Vendée Globe 2020; un départ retardé de 1h20 en raison d’un banc de brouillard qui s’est rapidement dissipé.

Après avoir quitté le ponton et remonté le chenal des Sables d’Olonne avec émotion ce matin :

C’est une grande joie d’être là, je suis super fier de tout ce qu’a fait mon l’équipe et tous les gens qui nous suivent depuis le début. C’est un gros boulot, je suis tellement heureux d’être ici et en même temps, c’est un mélange d’émotions, j’ai un peu d’appréhension, on ne part pas pour une balade de quelques jours. C’est le tout du monde et on a en a pour une centaine de jours

Le départ, je vais essayer de profiter de ce moment, c’est un moment dingue ! C’est fabuleux de prendre le départ d’une course pareil, je profite de tous les moments ! Les premières heures de course vont être assez sympa, mais demain, au petit matin, nous allons avoir un premier front un peu “pêchu”, histoire de nous mettre en jambes.”

Manuel s’est ensuite mis dans sa bulle sur le bateau en attendant le signal du départ et filer, sans se retourner, pour son premier tour du monde à la voile. Pour son premier vendée globe, le skipper normand s’est mis pour objectif de finir la course en moins de 100 Jours pour célébrer les 100 ans de son partenaire Groupe Sétin.

Le film du départ de Manuel Cousin sur Groupe Sétin

Images du départ

A deux jours du départ du Vendée Globe, Manuel Cousin prépare son routage et sa météo depuis son domicile aux Sables d’Olonne. Il nous livre ses dernières impressions accompagnées d’un teaser qui en dit long sur son envie de partager sa course.

Comment vas-tu aborder les conditions météo du départ sur Groupe Sétin ?

« Avant tout, j’ai hâte de partir. Les conditions météos nous sont plutôt favorables. Nous allons avoir un beau départ dans un vent de 10 à 15 nœuds de secteur sud à priori. Même si je suis d’un naturel concentré et prudent, j’ai à cœur de me mettre dans la course dès le coup de canon, ne serait-ce que pour avoir de belles images. C’est toujours plaisant d’être bien placé ! »

As-tu pensé à ton premier repas ?

« Je sais que le premier jour, on a rarement du temps pour soi. Je vais privilégier des aliments énergétiques et faciles à manger, des œufs durs, des fruits secs, du chocolat. Et peut-être un repas chaud en fin de journée. »

Qu’est-ce que tu ressens si près du départ pour ton premier Vendée Globe ?

« Un peu de pression bien sûr, mais pas tant que ça finalement. On se prépare depuis tant d’années que le mental est au rendez-vous. Je continue ce que je fais depuis le début de la semaine, à savoir météo-abdo-dodo » commente le skipper avec une pointe d’humour.

Manuel Cousin aborde ces dernières heures de pré-départ de son premier Vendée Globe avec une relative sérénité, et une immense envie de partager.

A 7 jours du départ du Vendée Globe, Manuel Cousin est entré en confinement.

Pour s’assurer que les navigateurs puissent prendre le départ en toute sécurité, les organisateurs du Vendée Globe ont mis en place un cordon sanitaire strict.

Comme l’ensemble des skippers du tour du monde en solitaire qui partira le 8 novembre des Sables d’Olonne, il restera confiné chez lui, en compagnie de son épouse jusqu’au départ.

Flash-back sur le village du Vendée Globe

Le Village sera resté ouvert moins longtemps que prévu, il a fermé ses portes jeudi 29 octobre en raison de la pandémie. Mais ces 15 jours intenses ont tout de même permis de recevoir bon nombre de clients et salariés de Groupe SÉTIN, sur le stand, mais aussi sur le bateau. Interviews, rencontres, et autres séances de dédicaces, voici quelques images du Village du Vendée Globe commentées par Manuel Cousin.

En confinement jusqu’au départ

La semaine de confinement risque de passer bien vite pour Manu.

« Je vais me poser un peu, faire du sport, étudier la météo et essayer de me mettre dans ma course. C’est très curieux, mais si l’on veut voir les choses du côté positif, on sera peut-être un peu moins tendu, un peu moins fatigué, un peu moins stressé qu’avant un Vendée Globe normal. Je vais faire en sorte de rester bien concentré, notamment sur la météo, un point important ! Et il faut rester en forme, se reposer, et profiter de ce contexte un peu spécial pour partir plus reposé. »

Comment voir le départ ?

C’est une première, un départ à huis clos, c’est-à-dire sans public. Mais vous pourrez profiter de ce moment rempli d’émotions depuis chez vous. Le Vendée Globe est l’une des courses les plus médiatisées au monde via la plupart des chaînes nationales et internationales. Groupe Sétin quittera le ponton à 9h27 et prendra le mythique chenal quelques minutes plus tard à 9h30.

Le coup de canon retentira à 13h02. Les IMOCA au départ auront la possibilité de transmettre en live des images du bord. Manuel Cousin enverra des images qui seront reprises par toutes les télévisions qui le souhaitent.

Réaliser le Vendée Globe en moins de 100 jours sur Groupe Sétin, pour les 100 ans de l’entreprise, c’est le défi lancé par Manuel Cousin pour son premier tour du monde, sans escale et sans assistance. A 10 jours du grand départ, le skipper explique les raisons de ce challenge.

100 jours de nourriture

Le navigateur a précisé qu’il n’emportait que 100 jours de nourriture, et qu’il serait obligé de se rationner si toutefois il ne parvenait pas à honorer ce challenge. S’il met 98 jours pour boucler son premier Vendée Globe, Manuel Cousin aura réalisé tous ses objectifs : terminer ce tour du monde, améliorer le précédent record du bateau qui est de 103 jours, et surtout, honorer la promesse qu’il a faite à son épouse d’être de retour pour la Saint-Valentin.

Une arrivée pour la fête des amoureux

“Si je pouvais être le retour pour le 14 février, ce serait le plus beau cadeau que je pourrais faire à ma femme. En tant que Team Manager du projet, elle s’investit énormément. C’est aussi son Vendée Globe.” ajoute Manuel Cousin.

Nul doute que le skipper de Groupe Sétin est largement motivé par ce triple challenge. Il ne cache pas non plus viser le Top 5 des bateaux à dérives engagés sur le Vendée Globe.